A l'approche de la Saint-Patrick il me paraissait évident de vous faire un article sur les étiquettes pour bouteilles de bière !
Blonde, brune, rousse, ambrée, noire ou encore blanche, la bière est l'un des breuvages les plus ancien et prisé, après le thé et le café. On retrouve des traces de l'existence de la bière dès l'antiquité, qui était alors principalement convoyée dans des amphores en terre cuite. Depuis son succès ne s'est jamais démenti et s'est amplifié grâce à l'invention en 1949 de la bouteille en verre de 33cl.
L' étiquette et la collerette appliquées ont vocation à informer et à donner un âme à cette boisson élaborée par vous, brasseurs artisans ou "méga brasseurs" ! Elles devront ainsi rassembler plusieurs critères de résistance.
Effectivement , entre le transport, le stockage, les variations de températures, l' humidité, l'étiquette doit-être élaborée à partir de matières premières robustes afin d'éviter une altération de l'étiquette à terme.
Nos partenaires fabricants veillent à nous proposer des papiers et des matières adhésives garantissant un bon maintien sur vos bouteilles en verre.
Digigraph vous propose des collections d'étiquettes pour bouteilles de bière dans sa boutique en ligne, soigneusement sélectionnées:
- laser ou jet d'encre, les étiquettes disponibles dans la boutique en ligne Digigraph sont disponibles en papier vélin et polypropylène, conditionnées en rouleaux, en format rectangulaire, carré ou rond.
- Nos produits vous garantissent une impression sans fluage sur l'ensemble des solutions d'impression proposée par Vip color, Primera ou Epson.
Ainsi vous pouvez entièrement vous consacrer à apporter tous les arômes et saveurs à votre produit, dont le secteur artisanal est actuellement en pleine croissance en France avec 1100 brasseries artisanales recensées fin 2017 (1 création tous les 3 jours ) !
Pour tout savoir sur l'étiquetage des bières et les normes, rendez-vous sur le portail de la DGCCRF.
Le saviez-vous?
Plus d'informations:
- tél : 09 86 00 11 50
- @ : info@digigraph.fr
Sources: Le figaro - Le parisien - Brasseurs de France - Le télégramme
